De la Maroquinerie à la Cigale

Il est formidable et émouvant de voir l'évolution de la nature. Une simple branche sur laquelle un jour de printemps apparaît un bourgeon, puis une fleur. C'est la douce sensation que j'ai eue, vendredi dernier en assistant au concert parisien de Madjo, à la Cigale.

Que de chemin parcouru en quelques mois, depuis l'automne à la Maroquinerie. Le set en lui-même est toujours aussi bon. C'est la chanteuse qui a évolué, qui doucement entre dans la peau d'une performeuse. Ses cheveux ne couvrent plus son visage, on voit ses yeux ! Elle ne se réfugie plus systématiquement derrière sa guitare, elle va au devant de la scène, danse, entre en une sorte de transe éthnique. Effet garanti sur le public.

Encore un effort !

Bien sûr, il reste encore du travail. Savoir davantage recevoir les applaudissements. Quand on est artiste, il ne faut pas être humble sur scène, il faut aller les chercher les "bravos", les "encore". En avortant cette relation si importante avec les spectateurs, le chanteur peut créer une frustration et ce n'est jamais bon de frustrer celui qui a payer sa place...

Madjo Trapdoor

Je suis certain qu'avec le temps et les efforts de chacun, Madjo explosera et sera LA révélation de l'été 2011. Elle est déjà programmée sur de nombreux évènements.

S'il ne fallait en citer qu'un : Festival "Saveurs culturelles du monde", au Casino 2000, Mondorf les bains (Luxembourg), le 2 juin.

Je ne résiste pas au plaisir de vous offrir "je claque des doigts", un titre de son premier album "Trap door"