Music Business - Réflexions et conseils - Olivier Vadrot

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 20 juin 2011

Penser l'impossible ! !

Penser l’impossible ! !

ou

Le diable se cache dans les détails

Chers amis,

Depuis le début du mois de juin, j’ai assisté à de nombreux concerts. D’artistes confirmés aux jeunes, voire très jeunes, débutants, j’ai conforté une certitude : Le répertoire seul ne suffit pas !

En effet, nombreux sont les chanteurs ou groupes qui ne pensent qu’en terme de paroles et musique, ce qui est la moindre des choses, convenons-en. Oui, mais si les mots et les notes ne sont pas « habités », la prestation sera sans saveur.

Ce dimanche avait lieu la finale nationale du concours Zicmeup. 32 compétiteurs, sur la belle scène du théâtre le Trianon à Paris, ont présenté chacun un titre. Cette saison le rock était très présent et les décibels ont envahi l’enceinte plus souvent réservée à la déclamation dramatique.

Un point en particulier à retenu mon attention, ainsi que celle de l’ensemble du jury, c’est ce que j’appelle « l’incarnation ». J’ai vu plusieurs prétendants au titre, se présenter face au jury, sans avoir jamais investi leur corps de chanteur, sans jamais être devenu celui qu’ils auraient dû être à ce moment précis.

Pardon si cette présentation des choses peut sembler un peu ésotérique, mais je suis certain que là se trouve une des clés de la réussite.

J’ai toujours à l’esprit, lors de ce type d’évènement, la phrase prononcée par Juliette Gréco, à l’époque où elle découvrit Jacques Brel sur scène : « A la différence des autres, on voyait chez jacques qu’il y avait quelqu’un dans le pantalon », sous-entendu il était bel et bien présent ici et maintenant.

Il est tout simplement inconcevable de penser vouloir monter sur une scène sans être « habité ». Je mets tout exprès ce mot entre guillemets, car cela à un véritable sens.

Lorsqu’un artiste monte sur scène, il ne peut pas le faire dans n’importe quelle condition. Une entrée sur le plateau cela se prépare, un passage devant un jury ou plus naturellement devant son public cela se travaille. Il ne s’agît pas de régler au millimètre près sa prestation, encore que dans certains cas cela s’avère nécessaire, mais d’avoir le sens du spectacle. J’ai découvert une chanteuse, dont j’ai totalement oublié le nom du groupe dans lequel elle œuvrait, venir sous le feu des projecteurs, vêtue de ses habits quotidiens. Nous nous sommes demandé, avec mes camarades, si elle ne s’était pas joint aux musiciens uniquement pour leur faire plaisir, mais sans réelle conviction.

Autant, je ne supporte pas les jeunes demoiselles qui se décorent comme des sapins de Noël, pensant que cela marquera le public en général et les jurés en particulier, mais de là à délaisser complètement cette partie importante du métier me semble être une erreur fondamentale.

Dites-vous bien qu’avant même d’ouvrir la bouche vous serez jugée sur votre aspect. C’est terrible, mais c’est comme ça. On ne peut malheureusement s’interdire d’avoir un « a-priori ». Par contre, si le passage est de grande qualité tant au niveau vocal, que des paroles et des arrangements, alors les avis pourront s’inverser. Alors pourquoi partir avec un handicap ?

Je suis certain que l’habit fait le chanteur. Votre tenue de scène, aussi simple soit-elle, vous aidera à entrer dans le corps de l’interprète que vous serez. Un chanteur, au même titre qu’un acteur, doit revêtir chaque fois une nouvelle peau.

Ça ne fera pas tout, il est vrai. Le talent ne s’habille pas chez Cardin, mais cela vous aidera à prendre la vraie dimension de qui vous devrez être pour faire passer vos émotions.

Je sais bien que ce type de point est considéré par le plus grand nombre comme un détail, pourtant dans le spectacle comme dans tant d’autres entreprises, c’est dans les détails que le diable se cache, dit-on. Ne négligez rien, y compris ce qui ne vous semble pas important. C’est à cela que l’on fera la différence et que l’on remarquera votre volonté à incarner ce que vous voulez être.

Qu’est-ce d’autre que le charisme, sinon une volonté particulièrement forte d’irradier autour de soi. Il y en a qui ont ce pouvoir naturellement et d’autres qui doivent le travailler. Avec du temps, des efforts et du succès cela finit par venir.

La réussite est une curieuse alchimie, dans laquelle, dites-vous bien, rien ne doit être laissé au hasard.

Bonne semaine.

Olivier

lundi 10 mai 2010

Gagnants perdants ! !

Ou

Comment participer à un concours avec un bon esprit

Chers amis,

L’exercice d’écriture pour blog est une activité qui à la longue s’apparente à de la production journalistique. La vie est cyclique et les événements nous ramènent parfois toujours au même point, au même moment. Tout comme nous avons le droit à nos articles sur les ventres plats et comment bronzer sans soleil avant de partir en vacances, j’ai également quelques marronniers dans mon tiroir. Cette semaine, je ne dérogerai pas à la règle et traiterai d’un sujet déjà essoré à plusieurs reprises, mais qu’importe, il faut frapper de nombreuses fois sur le clou afin qu’il s’enfonce correctement.

La semaine passée, comme tous les ans depuis trois ans, j’ai assisté, en tant que juré, à la sélection pour la finale régionale, du grand concours national, organisé par le site web Zicmeup « accélérateur de talents ».

Au-delà du fait de retrouver des amis que je ne vois que trop rarement, il nous a été donné d’entendre plus d’une soixantaine de jeunes artistes, tous désireux de remporter le titre qui leur ouvrira entre autre, les portes d’un studio professionnel et leur permettra ainsi d’enregistrer quelques titres dans des conditions techniques optimales.

Comme d’habitude dans ce type de concours, le meilleur côtoie le moins bon, mais cela fait partie du jeu… Une nouvelle fois deux points ont attiré mon attention. En premier lieu, je ne parviens toujours pas à m’expliquer le choix de certains concurrents. Lorsque l’on vous donne un espace d’expression il faut l’utiliser au maximum, en étant le plus efficace possible. Ne vous perdez pas en conjectures et en réflexions qui n’apporteront rien à votre prestation. Choisissez le titre le plus percutant de votre répertoire et foncez !

Un titre percutant ne veut pas dire obligatoirement « gros son », « hurlement dans le micro » ou « tenue en scène excentrique ». Non, cela veut dire « Titre interprété avec toute votre énergie, avec vos tripes ». Pour preuve, le premier jour, une jeune chanteuse s’est présentée avec son clavier et un percussionniste. Une bonne partie de la chanson a été chantée « A cappella ». Succès garanti. Elle est sélectionnée pour la finale. Il y avait une telle intensité dans son interprétation que l’ensemble du jury a craqué.

Il faut se préparer pour ces concours comme on se prépare pour n’importe quel concert. Des gens qui savent chanter, il y en a beaucoup. Des artistes qui peuvent être capables de vivre de leur art, il y en a très peu. Si vous voulez faire partie de ce petit cercle, il vous faut travailler. Le jour où vous vous présenterez sur le plateau, vous serez prêts et votre sélection ne souffrira aucune critique.

Le second point, qui m’a particulièrement mis en colère, est la mauvaise foi de quelque candidat, qui se pensant supérieur, mais n’étant pas sélectionné pour la finale a cru bon venir me demander des explications concernant son éviction. De prime abord je trouve cette démarche plutôt intelligente. Pourquoi ai-je échoué ? Cette question nous devrions tous l’avoir à l’esprit lorsque malheureusement nous ne parvenons pas à obtenir ce que nous voulons.

Mais voilà, après quelques minutes de discussion le ton interrogateur devient accusateur. Ce chanteur, vexé de son échec, a déversé son fiel sur le jugement de l’ensemble des membres du jury. Ce jeune homme remettait en cause notre capacité de jugement. « Comment pouvez-vous juger en quatre minutes ? », « Ha, vous avez le temps d’entendre si une chanson est bien écrite ou pas ! », « C’est quoi un critère objectif ? ». Je ne m’étendrai pas sur chaque point soulevé. Bien entendu il y a toujours de la subjectivité dans le jugement. L’art n’est pas de la mathématique. Je peux bien entendu commettre une erreur, mais lorsque les membres d’un même jury notent, sans concertation aucune, à peu de chose près de la même façon un candidat, les doutes quant à la prestation ne sont pas vraiment permis. Alors remettre en cause les votes…

Soyez bons perdants. Un concours ne veut rien dire. C’est un « one shot » qui se termine bien pour quelques-uns, qui se finit moins bien pour d’autres. Encore faudra-t-il que les vainqueurs d’hier aient la capacité à nous faire vibrer lors de la finale. Là, nous verrons ceux qui ont la capacité à devenir de vrais artistes.

Une carrière se construit dans le temps, sur le long, très long terme. Je n’aurai de cesse de rappeler que lorsque Jacques Brel participa à son premier concours de chant à Knokke-le-Zoute, il finit bon dernier.

Bonne semaine.

Olivier

lundi 11 janvier 2010

Tu es de ma famille ! !

Tu es de ma famille ! !

ou

Avoir conscience de son identité musicale

Chers amis,

Voici une année qui démarre sur les chapeaux de roue. La France est un pays bien étrange. Le rythme de travail est ponctué par les périodes de vacances scolaires. Aussi, entre le 20 décembre et le 4 janvier, il ne faut pas espérer grand chose des contacts que l’on peut avoir. Mais, dès le 5 du même mois, cela n’arrête pas. Le téléphone sonne et les rendez-vous sont nombreux. Qui s’en plaindra.

Je suis très heureux de voir que mes activités se multiplient. En plus de l’écriture de mes articles et de leurs diffusions en ligne sur de nombreux sites, je tiens particulièrement à remercier l’équipe de Zicmeup, le site « accélerateur de talents », qui relaie mes papiers sur leur blog.

J’ai débuté janvier en participant par téléphone à une émission diffusée le mardi soir sur Radio Néo. « Le labo » propose aux jeunes artistes d’appeler et de faire découvrir en direct leur travail. J’ai entendu plusieurs intervenants au cours des deux heures de programme. Il y avait, entre autre, un jeune garçon qui pratiquait une musique typée, tendance cold wave, avec comme inspiration Cure ou New order. Des textes en anglais et une musique froide. Il était très heureux, et je le comprends, de nous annoncer qu’il avait des contacts à travers le monde, en particulier en Allemagne, aux USA et en Russie. Son album auto-produit se vendait confidentiellement, mais se vendait tout de même.

Vint ensuite Lola Baï, une jeune chanteuse prometteuse qui, à l’écoute de l’auditeur précédent, se laissa aller à rêver également à une diffusion internationale de ses chansons. Son style à elle, c’est la musique Pop, avec des paroles en français. « Oui, j’aimerais bien chanter en anglais », dit-elle à l’antenne « Et pourquoi pas partir à l’étranger ».

Autant je pense que Lola a une forte probabilité de réussir dans notre pays, autant je suis quasi certain, mais peut-être que je me trompe, elle n’en a pratiquement aucune de réussir en dehors de nos frontières et des pays francophones. Quand je parle de réussir, je veux dire autre chose que d’organiser quelques concerts dans des alliances françaises à Berlin ou Oslo.

La raison en est toute simple. La communauté musicale à laquelle vous appartenez vous offrira des possibilités. En dehors de celle-ci, point de salut, sans moyen énorme, et encore. Je m’explique.

Dans le premier cas cité, le groupe joue une musique originale, peut répandue dans notre pays et qui ne passe quasiment pas sur nos ondes. Il en est de même dans à peu près tous les autres pays d’Europe. Mais, dans chaque Etat, de nombreux jeunes sont à l’écoute d’une telle musique et ils n’hésitent pas à aller sur le Net découvrir des groupes qui viennent de loin et qui leur apporte ce qu’ils ne peuvent trouver chez eux. Ainsi un groupe français, peut tout à fait devenir fameux à l’autre bout de la terre, si plusieurs fans se mettent à acheter des disques et diffuser leurs compositions, voire même les inviter à venir jouer sur scène.

Il y a longtemps de cela, alors que je n’envisageais même pas de faire partie de ce milieu, j’accompagnais EPK, un groupe qui jouait une musique semblable à celle dont je parle. Nous partions le week-end un peu partout en France donner des concerts, dans des MJC ou des caves obscures. Il y avait toujours un public fidèle et fan de ces ambiances.

Je fus fort surpris de découvrir qu’à Reims, au Mans ou à Marseille, les spectateurs connaissaient les chansons, l’histoire du groupe et avaient acheté les albums via internet (ils en ont écoulé environ 500, sans passer par un distributeur ou un label). Il en était de même à Prague et Moscou.

Cet univers musical ne compte qu’un seul grand magazine papier qui fait la part belle à ces groupes. EPK avait eu droit à un article dans celui-ci. Régulièrement ils étaient contactés pour participer à des compilations qui étaient diffusées au-delà de nos frontières. Cela leur a valu une réputation internationale. Cette réputation est bien entendu, à leur niveau, mais existe tout de même.

Pour en revenir à Lola Baï, quelle est la communauté à laquelle elle appartient ? Celle des chanteurs français qui jouent une musique qui ressemble à celle de milliers d’autres chanteurs français. Un petit quelque chose en plus, il est vrai, mais pas assez identifiable ou original pour que des auditeurs à l’autre bout de la planète se disent « Ho ! ça c’est génial ! J’achète tout de suite. » Malheureusement, peut-être.

Avez-vous déjà écouté la bande FM norvégienne ou tchèque ? Et de vous dire : « ce que j’entends c’est Top, j’achète ! » Comme moi, jamais sans doute…

Il est important de savoir de quelle famille on veut être. Si vous jouez du hard rock, de la country ou du rap, alors là oui, vous pouvez diriger votre communication en direction des quelques médias qui seront susceptibles de vous diffuser. Les radios ou télés qui se disent généralistes, en fait ne le sont pas. Elles sont « variétés » et ventre mou, rien de plus. Elles préféreront plutôt diffuser Calogéro que Satan Joker (pour rester dans le hard rock). Donc il est inutile de nous demander, à nous les communiquant, de faire pression sur Michel Drucker, pour qu’il passe un bon morceau de Punk, le dimanche après-midi. Cela risquerait de faire grincer quelques dentiers…

Devenez des vedettes dans votre univers. Inondez les médias qui peuvent parler de vous, faites-vous connaître si ce n’est déjà fait. Ayez un véritable statut incontournable. Il faut qu’à chaque fois que l’on parle de votre style musical, on vous cite comme référence. Cela peut prendre du temps, cela dépend du nombre de radios, webradios, magazines, émissions de télé, salles de concerts… Ne négligez rien, du plus petit fanzine, à la plus grosse radio, du petit café-concert au grand festival, tout est bon à prendre. Si vous êtes sur une niche cela devrait être plus simple. En fait tout dépend de la taille de la niche.

Bonne semaine.

Olivier

lundi 15 juin 2009

Avec ou sans toi...

Avec ou sans toi...

Chers amis,

J'ai encore pris quelque liberté avec mon calendrier et n'ai pas publié d'article la semaine passée. Je tiens à vous présenter mes sincères excuses et à rassurer celles et ceux qui m'ont écrits, inquiêts : non, je ne compte pas abandonner mon blog en si bon chemin ! Je reçois de plus en plus de messages de soutien, des demandes de rendez-vous et des propositions de collaboration. Donc vous pouvez compter sur moi !

L'article de cette semaine porte sur le "pouvoir" que nous autres : Attachés de presse, chargés de communication, expert en relations publiques... sommes sensés avoir.

A la fin du mois de mai, j'avais rendez-vous avec fabien Lecoeuvre, afin de parler d'un projet que nous avons en commun autour d'une chanteuse dont je suis en charge de la communication. Après avoir évoqué notre affaire, alors que nous étions en train de boire quelques gouttes de Champagne, notre hôte nous présenta les derniers produits qu'il avait à défendre. Parmi ceux-ci, il y avait le nouveau DVD consacré à Elie Kakou.

De retour chez moi, je m'empressai de glisser le disque dans le lecteur et de choisir le sketch de "L'attaché de presse". Vous vous souvenez sans doute du personnage, manteau léopard et chevelure rousse abondante, et qui n'a de cesse de répéter que c'est elle "qui lance les artistes !". Elle a tout de même la lucidité de reconnaitre que, bien qu'ayant envoyé des centaines d'invitations, il n'y a dans la salle que "Paris Boum boum qui est venu".

Inutile de vous dire à quel point j'apprécie ce sketch, à travers lequel je reconnais bon nombre de mes confrères. Je vous en donne deux exemples.

Un de mes clients, pensant avoir plus de poids sur les médias, a jugé bon de travailler avec moi et une autre personne. Après plusieurs semaines de travail, aucun résultat à l'horizon, sur le secteur dont cette autre communicante était en charge. Ils se séparent donc en très mauvais terme. Le jour du clash, elle m'appelle en me disant qu'un média voulait une interview, mais que étant donné la situation, elle allait tout annuler et que la carrière de l'artiste était finie avant même de commencer ! Que voulez-vous que je réponde à cela ? Ma situation est délicate, donc je ne prends partie pour aucun des deux.

Une heure plus tard le téléphone sonne. Un journaliste de France Bleu me demande s'il est possible de réaliser une interview avec l'artiste en question ! ! Etonné, je lui demande si ma consoeur n'avait pas annulé ce rendez-vous ? Dans un soupire il me lâche : "Ho ! vous savez les attaché de presse, si on les écoutait... Moi, je veux une interview de ce chanteur, c'est tout !" On cala un jour et une heure sur le planning et l'entretien eut lieu.

Je connus le même problème sur une émission de télé, avec Georgette Lemaire. Tout était arrêté, les convocations envoyées. L'attachée de presse en charge de l'organisation de cette promotion, envoya tout valser à la dernière minute. On était à deux doigts de la catastrophe, car aujourd'hui faire une émission sur une chaîne nationale est précieux dans le cadre de la mise en avant d'un artiste et par conséquent ne pas la faire peut avoir des répercussions importantes. Qu'a cela ne tienne, je trouve le numéro de téléphone du réalisateur, je l'appelle et lui présente la situation. "Bien entendu que je maintiens le rendez-vous. Moi, les attachés de presse..." L'enregistrement s'est bien déroulé et l'émission sera diffusée au cours de l'été.

Ces deux anecdotes, doivent vous permettre de prendre conscience que tout comme une hirondelle ne fait pas le Printemps, le communicant ne fera jamais de vous une vedette. Bien entendu, nous avons un rôle charnière entre vous et les médias. Nous sommes chargés de présenter et de défendre votre travail, mais au final c'est toujours le journaliste ou le programmateur qui choisit. L'attaché de presse n'est pas un rédacteur en chef et ne peut pas imposer ses choix. Je ne connais aucun spécialiste en communication qui soit encore parvenu à placer sur le JT de 20 h de TF1, le frère de la soeur d'une copine de ma voisine qui chante super trop bien ! ! En revanche si votre produit a tapé dans l'oreille d'un média, alors là, tout est permis, avec ou sans attaché de presse d'ailleurs.

Musicalement